De retour…

Plus d’un an sans poster mais l’envie de courir est toujours là, juste mis entre parenthèse avec l’arrivée de mon petit garçon.

Pour les nouvelles, je prépare actuellement le marathon de la route du Louvre entre Lille et Lens qui se déroulera le 17 avril : site web de l’organisation .

 

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En préparation, je m’alignerai au semi-marathon de Fleurbaix toujours dans le Nord-Pas-De-Calais le dimanche 6 mars.

Je tente de tenir un entrainement sérieux, mais je pars de loin. Ma quasi-inactivité pendant un an me pénalise fortement, et mes journées longues avec le temps de transport ne me permet pas de vivre une préparation optimale. Je posterai prochainement mes séances.

Récit marathon de Paris 2014

De la déception pour ce marathon. En dépit d’une préparation avec un bon volume, j’ai explosé à partir du 25ème kilomètre, un gros coup de chaud qui m’a laissé sur place.

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Retour sur la ligne de départ, il fait relativement chaud doux, à 8h45 sur les Champs-Elysées, environs 14°! Depuis la veille je crains la chaleur. Je suis pas trop mal placé pour ce départ, j’aperçois les favoris de course, notamment Bekelé qui explosera le record de l’épreuve.

Le départ est donné, je franchis la ligne environs 5 secondes après le coup de feu. Le départ est émouvant avec toute cette foule. Toute de suite je ressens la chaleur et essaie de me caler sur un rythme facile. Avant la course, je n’ai pas suffisamment répété mon allure marathon et je sais que cela va me prendre de nombreux kilomètres avant de réussir à me caler:  1er kilomètre: 3’51 , 2nd : 4’02, 3ème: 3’59. Je fais un peu n’importe quoi et crains de le payer par la suite, néanmoins les pulses ne s’affolent pas avec un chiffre compris entre 155 et 158.

Je passe au km 5 en 20’06… suis-je en train de courir un semi? Bref je continue sur l’allure tout en ralentissant progressivement pour atteindre les 4’08 au kilomètre qui sont mon objectif de course. Je transpire beaucoup en ce début de course, et cherche les coins d’ombre, je sais que la chaleur va peser d’ici la fin de course.

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Le 15ème kilomètre est atteint 01h01’12, je suis toujours un peu trop rapide. Mis à part la chaleur, les sensations sont plutôt bonne, mon ischio-jambier gauche me tiraille un peu depuis le début de course mais ne m’empêche pas de courir à bon rythme. Le semi kilomètre est atteint en 1h26’12, selon mon plan initial je devais passer en 1h26’48.

A partir du 25ème kilomètres, les choses se corsent. J’ai toujours très chaud et sens le coup de moins bien arriver. Deux début de crampe se profilent au mollet, chose étrange que je n’avais jamais eu avant. Mon allure ralentit assez drastiquement, je n’ai plus de jus. En plus de cela, je perds un gel en raison d’un trou dans la poche de mon short alors que depuis le début de course, je m’étais vraiment concentrer sur l’hydration et les ravitaillements. Je passe le 30ème en 2h03’49. J’avais reconnu les 12 derniers kilomètres, mais au final je suis tellement en manque d’énergie que cela n’a servi à rien. J’essaie de maintenir une allure lente par rapport à ce qui était prévu en un peu moins de 4’40 au kilomètre. Le 35ème passe en 2h26’01, je termine au courage, j’ai vraiment très chaud. Je regarde ma montre et comprends que si je reste à cette allure, je peux au moins faire un sub-3heures. Ce sera chose faite, je termine en 2h59’21 à la 783ème place vraiment déçu par le deuxième semi que j’ai réalise 8 minutes plus lentement que le premier!

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Ma préparation avait été bien menée. D’où vient ce temps décevant au final?

  • 1ère raison: La chaleur, sans hésiter le gros coup de chaud du second semi m’a beaucoup handicapé. J’ai essayé de boire mais apparemment ce n’était pas suffisant.
  • 2ème raison: Parti trop vite. C’est certainement une des causes de la défaillance. Les pulses me rassuraient pourtant, mais j’avais oublié que sur marathon ce n’est pas si simple.
  • 3ème raison: Le manque de sorties longues: seulement 2 sorties au dessus de 2 heures, et l’allure marathon pas assez répétée. J’ai passé un long moment en début de course à chercher ma foulée.

Voilà, ce marathon passé, je ne vais pas en rester là. Dans un premier temps, je vais me trouver quelques semis voire 10 kilomètres et tenterait de m’aligner sur un nouveau marathon à l’automne très certainement.

temps1 marathon de Paris Temps 2 marathon de paris

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Préparation Marathon de Paris 2014

La semaine prochaine marque le véritable début de ma préparation marathon avec pour objectif d’abaisser mon temps de référence de 2h58 réalisé sur le parcours de Nice-Cannes.

Je vais changer quelques points de ma préparation car je n’ai pas été pleinement satisfait de mon dernier marathon en juin dernier. Premièrement, je vais passer à cinq séances par semaines avec l’ajout d’une séance le mercredi. Mon schéma sera donc globalement le suivant:

  • Mardi: VMA courte
  • Mercredi: Séance de régé + gainage
  • Jeudi: Seuil
  • Samedi: Séance de régé
  • Dimanche: sortie longue.

Je vais également insister un peu plus sur le travail qualitatif en augmentant les séries de fractionnée.

Le milieu de préparation sera marqué également par le semi de Paris le 2 mars qui permettra de réaliser une bonne séance au seuil à un peu plus d’un mois de l’échéance. Je voulais réaliser mon premier 10km en compétition mais je n’ai pas pu trouver d’épreuve. Je poste bientôt mon plan.

Fin 2013 et 2014

L’année 2013 est sur le point de se terminer. J’ai certes participé à peu d’épreuves cette année, mais j’ai néanmoins réalisé un volume kilométrique plus important que d’habitude avec 1241 kms au compteur.

La seule véritable épreuve à laquelle j’ai pris part, à savoir le marathon des vignobles d’Alsace me laisse un souvenirs mitigé. J’ai adoré le parcours, mais mon temps final impacté en grande partie par la chaleur ternit un peu le tableau. Le semi de Lille de cette année reste pour moi anecdotique car je m’y suis présenté sans aucune préparation. Le dernier point positif à mentionner pour cette année concerne l’absence quasi totale de blessure.

Pour 2014, j’ai un peu plus d’ambition. Je compte notamment m’aligner après plusieurs années d’abscence(dont l’édition 2010 pour cause de blessure!) au marathon de Paris le 6 avril prochain. Mon meilleur temps sur le parcours date de 2008 avec un modeste 3h18. Je partagerai certainement mon plan marathon prochainement.

marathon paris 2014

Je prendrai également part au semi de Paris un mois plus tôt mais je suis conscient que je ne pourrai pas y performer en raison d’un stage de natation prévu quelques jours avant.

Pour la deuxième partie de 2014 rien n’est encore décidé, soit je continue sur ma lancée semi et marathon, soit je retourne faire un petit tour en montagne, ou dernier option… si je déménage je pense que je prendrai part à mon premier triathlon.

Marathon du Vignoble d’Alsace 2013

Petit retour sur ma participation au marathon des vignobles d’Alsace le weekend dernier.
Au départ près de 800 coureurs, mais surtout une température très élevée. Je pars donc avec un nouveau porte-gourde à ma main.

Je débute doucement, la chaleur est là et le profil du parcours n’encourage guère à partir trop vite. Je passe le 10′ en 41’29. A l’approche de la dure bosse du 17ème, je ralentis naturelement la cadence mais une fois passée, je ne parviens pas à relancer. Je passe le semi en 1h30’40 qui confirme bien que je suis pas très bien… J’ai vraiment très chaud mais pense à m’hydrater régulièrement. Le deuxième semi ressemble plus à un chemin de croix, je n’avance plus, et tourne à des allures entre 4’20 et 5′ selon la difficulté du parcours. Paradoxalement je reprends quelques coureurs…

Je termine en 3h04’38 à la 12ème position. Vu la chaleur, je ne pense pas que j’aurai pu faire plus aujourd’hui.

Récit Marathon de Strasbourg 2012

Retour sur ce marathon, un peu plus d’une semaine après l’avoir couru.

Samedi 27 octobre, retrait du dossard au Zenith de Strasbourg, la météo est exécrable : de la pluie est du froid. Une éclaircie est toutefois annoncée pour le lendemain. L’après-midi, je réalise une ultime sortie de 20 minutes avec quelques courtes accélérations histoire de faire tourner les jambes, mais le froid et l’humidité sont vraiment contraignants.

Le dimanche matin, le réveil n’est pas trop compliqué avec le changement d’heure, j’avale une ou deux tranches de pain d’épice, un thé, et je suis d’attaque pour partir. Dehors, le soleil est au rendez-vous, les températures sont par contre négatives et je n’ai rien prévu pour : pas de gants, de bonnets etc.

Mon beau-frère nous accompagne ma sœur et moi, c’est plutôt bien car je peux porter un sweat et un bas de survêtement le temps d’aller sur la ligne de départ et de m’échauffer. C’est un peu compliqué de trouver la ligne de départ, beaucoup de personnes qui courent dans tous les sens et pas trop d’indications.

On trouve finalement l’entrée et je découvre avec surprise des sas de départs, grâce à mon (vieux) temps de référence sur la distance, je pars dans le sas 3h, je trouve l’idée un peu présomptueuse car je suis dans l’interrogation totale sur mon état de forme..

Après un dernier encouragement vers ma sœur, je rentre dans le sas et fait quelques échauffements surtout pour essayer de me réchauffer un peu. Le temps avant le coup de feu est vraiment long et est même retardé de 15 minutes environs. Finalement on démarre, beaucoup de monde le long de la route pour le premier kilomètre, c’est très festif.

 Je contrôle mes pulsations cardiaques et aperçoit un chiffre assez gros : 174 ! Je suis pourtant assez bien et court depuis moins de 5 minutes. J’arrive à la borne du premier kilomètre et regarde mon temps de passage : 4’30 ! Je ne comprends plus trop, je n’ai pourtant pas trop l’impression de me traîner…  finalement il s’agissait d’une erreur de placement de cette dernière. Je passe en réalité en 4 minutes, après le passage du deuxième kilomètre, mes puls descendent soudainement à 155, ce qui semble plus en adéquation avec mes sensations.

Le premier ravitaillement au 5ème kilomètre arrive très vite, même trop vite.. Je ne pense pas du tout au gel et en ouvre un en catastrophe après avoir pris un gobelet d’eau. Une fois de plus j’en mets bien plus à l’extérieur que dans ma bouche, il faudrait vraiment que les organisateurs trouvent une solution permettant de remettre les petites bouteilles d’eau sans forcément bloquer l’aspect environnemental. Avec l’eau du gobelet renversé sur mes doigts, ces derniers sont gelés !

Ces premiers 5 kilomètres s’avalent assez rapidement, je commence à me réchauffer également. Les dix kilomètres suivants passent très vite , je suis au 10ème kilomètre aux environs de 40’47. Tout va pour le moment assez bien, les puls ne s’affolent pas et le genou est transparent. Je profite pas mal du parcours, je revois notamment la commune d’Illkirch que je connais assez bien.

Peu après le 12ème, je croise mon beau-frère qui me donne une demi-banane qui me fait grand bien, surtout en raison du goût de gel qui me reste un peu dans la bouche en raison du peu d’eau que j’arrive à avaler avec les gobelets.

On arrive au passage en Allemagne avec la traversée du Rhin via le pont Pfimlin. Depuis quelques kilomètres, je cours seul, les seuls autres concurrents que je croise sont des participants de l’ekiden. Le pont est grandement exposé au vent, la température diminue une nouvelle fois. Alors que je m’étais bien réchauffé, j’ai de nouveau un peu froid. J’aperçois un groupe de coureurs à environs 500m devant moi. Je décide d’accélérer afin de me protéger un peu mieux du vent, je fais la jonction environs 1 kilomètre après l’arrivée sur le sol Allemand. Je ne sais pas si cet effort me pèsera par la suite car j’ai pas mal accéléré pendant 2-3 kilomètres avec un fort vent de coté. Je passe au semi en 1’27’30, tout se passe pour le moment assez bien.

Je reste un petit moment dans ce groupe, en effet, le parcours est maintenant pleinement exposé au vent et se déroule en majorité sur des pistes cyclables en bordure de champs. Certains passages sont plein vent de face, obligeant notre rythme à pas mal ralentir.

Le parcours est assez linéaire et pas très intéressant. Juste avant le trentième kilomètre, j’oublie une nouvelle fois de sortir un gel avant le ravitaillement, je le sors en catastrophe et le fait tomber… petit arrêt, marche arrière et c’est reparti. Les ravitaillements gobelet m’agacent vraiment de plus en plus ! Je passe le 30ème kilomètre en 2h04’34, le physique va toujours pour le mieux.

Au fur et à mesure, je remonte le groupe. Le rythme me semble même trop lent et décide donc d’accélérer un petit peu et lâche le groupe enj compagnie de deux autres coureurs revenus à notre niveau. Malheureusement peut de temps après, j’ai une assez forte douleur au tendon d’Achille du pied droit. Depuis quelques temps je ressentais cette douleur lors de palpation. Chaque appui devient très douloureux. Mon beau-frère m’avait dit qu’il serait peut être en Allemagne le long du parcours et des idées d’abandon me traversent l’esprit. Il reste presque 10 kilomètres et je ne me vois pas pouvoir finir. Je tente plusieurs choses : attaquer plus par le talon, ça calme un peu la douleur, autre moyen : je diminue grandement l’envergure de ma foulée c’est plus efficace. Je regagne un peu de vitesse mais je perds pas mal de temps par rapport à mon rythme des 30 premiers kilomètres, je perds 10 à 15 secondes par kilomètre alors que je suis globalement bien c’est assez frustrant.

Le passage en France s’effectue via la passerelle des Deux rives, j’avais lu plusieurs articles disant que ce serait un endroit clé mais au final je n’ai pas vu de grosses difficultés. Ca monte un peu certes, mais c’est tout de même très court.

Depuis quelques temps, j’aperçois le meneur d’allure 3h revenir assez vite sur moi et pour corser le tout, mon genou commence à me chiffonner. Malgré la lassitude et la douleur je décide de m’accrocher et force un peu mon rythme sur les derniers kilomètres, histoire de soigner le chrono.

Je reste en contact et atteint finalement la place Broglie en plein centre de Strasbourg en 2h59’18 en 60ème position. Une nouvelle fois un peu déçu car j’avais la forme pour faire beaucoup mieux. Avec le recul, j’aurais signé pour un temps en dessous de 3h avant de partir surtout avec une préparation un peu light pour un marathon.

Nous attendons ma sœur qui arrive dans un temps canon de 3h46’49, améliorant par la même de 11 minutes son record !

Au final un marathon sympathique, quelques petits problèmes d’organisation dus certainement à la jeunesse de l’événement. Le parcours en Allemagne n’est pas très passionnant avec les longues lignes droites interminables exposées au vent. L’arrivée sur la place Broglie est par contre très sympa, et le coupe-vent finisher m’a agréablement surpris.

J’ai plutôt bien géré la course ne me mettant jamais dans le rouge comme le montre ma courbe de pulsation cardiaque. Pour finir  mes temps de passage donnés par ma montre :

 

A venir, marathon Eurodistrict Strasbourg Orteneau!

J’ai finalement franchi le pas.. Je me suis inscrit sur un marathon. Je cours maintenant depuis plusieurs semaines voir mois sans de trop grosses gênes au genou droit. L’inflammation du tendon a diminué, la raison n’est pas très claire pour moi, en tout cas je n’utilise plus mes semelles orthopédiques, je pense que dans mon cas, elles sont inutiles. Le seul changement notoire est ma foulée; je cours en effet depuis octobre en minimaliste très souvent, j’attaque donc dorénavant par le milieu du pied et non plus par l’extérieur du talon comme précédemment. Ce n’est pas pour autant un remède miracle car j’ai parfois des gênes qui ré-apparaissent.
Début septembre, j’ai couru le semi de Lille, je n’ai vraiment ressenti aucune douleur ou sensation bizarre lors des 21 kilomètres, à cela s’ajoute un temps assez encourageant pour une reprise. Depuis 1 mois j’ai donc poursuivi l’entrainement, certes avec beaucoup de séances manquées en raison de déplacement professionnels et autres, mais le peu de fractionnés et de sorties longues passent pour le moment assez bien, j’ai donc décidé de participer au marathon de Strasbourg le 28 octobre. Ce sera presque un ultime test avant d’envisager la suite.

 

Ce sera la première édition pour ce parcours passant par l’Allemagne et quelques communes en périphéries de Strasbourg que je connais assez bien (Ostwald, Illkirch etc.), le tout avec un dénivelé relativement clément: +102m. Je n’ai pas d’objectif chronométrique précis pour cette course, je verrai la forme le jour-J !