20km de Paris 2011

Une course qui se termine à l’image de ma préparation. Premier abandon sur une course, plus exactement au 11ème km. La veille gastro, je n’ai donc pas beaucoup mangé, je prends tout de même le départ dimanche matin sous une pluie incessante avec des râles de faim provenant de mon estomac.

Je suis pas trop mal sur les 5 premiers kilomètres que je passe en 19min48 bien que les pulses soient un peu hautes par moment. Ensuite une mauvaise sensation dans le genou, je ralentis mais la douleur augmente, je perds beaucoup de temps, je ne cesse de me faire doubler. Ma décision est prise peu de temps après d’abandonner, j’en ai assez de courir avec le frein à main depuis 10 mois. Voilà au total, 11km en 47min

Je vais dorénavant tout faire pour trouver un moyen de soigner ce maudit genou et ne m’engagerai sur une course qu’en étant sûr à 100% de pouvoir courir sans gêne ni douleur. Je ne pense donc pas poster d’article de si tôt.

Toujours la même galère

Près de 10 mois où réellement courir n’est plus possible pour moi. La dernière modification des semelles orthopédiques ne change rien, toujours cette mauvaise sensation au genou droit qui se transforme en douleur après environ une heure de course.

J’ai passé une IRM mercredi dernier qui a démontré une contusion osseuse (certainement aucun rapport avec la douleur) et toujours un discret liseré oedémateux à la face profonde distale du TFL. Mon médecin ne comprends pas pourquoi les semelles n’ont pas corrigé le problème. Je suis depuis lundi sous anti-inflammatoire par voie orale, je ne pense pas que ça aura un grand succès.

Ce dimanche je cours tout de même les 20kms de Paris, mais pratiquement pas de préparation et surtout grosse incertitude sur la douleur.

 

20 Kilomètres de Paris 2010

 

Un temps superbe pour la 32ème édition de cette classique Parisienne organisée par l’armée de l’air. Mon entreprise a gentiment sponsorisé un groupe de coureur et on se retrouve près de la Tour Eiffel une heure avant le coup d’envoi. Le temps de discuter un peu et de faire une photo souvenirs, je me dirige en direction de la ligne de départ.

 

 

 

Le Pont de l’Iéna est une nouvelle fois noir de monde quelques instants avant le départ, c’est en effet plus de 20000 coureurs qui ont répondu présent. Bien qu’étant dans le SAS1 , le départ est toujours aussi problématique avec l’Avenue des Nations Unis qui n’est pas suffisamment large pour contenir un tel flot de participants. Néanmoins après moins d’un kilomètre, j’ai enfin une vue un peu plus dégagée et je peux courir à mon rythme. Je sais par avance que je n’aurai pas les jambes des grands jours avec un trail de plus de 50 kilomètres effectué deux semaines auparavant. Je pars donc tranquille, en gérant avec un temps aux alentours de 4min au kilomètre. Je passe le 5ème kilomètre en 19:40, à partir de là je me lance sur une base de sous 1h20, reste donc à garder ses 20 secondes d’avances jusqu’au bout. Le passage au Bois de Boulogne est vite avalé, je suis à l’aise dans les petites bosses. Je passe le 10ème kilomètre en 39:45, j’ai donc perdu 5 secondes. Peu après le 10ème vient les quais de Seine, ce passage linéaire parait effectivement bien long.

 

Je passe en 59:39 au 15ème, j’ai donc 21 secondes d’avances pour boucler les 5 derniers kilomètres. Je commence vraiment à piocher, surtout à partir du 17ème, mais je serre les dents. Finalement je passe la ligne en 1h19min44 à la 324ème position, améliorant mon temps de 16s sur cette course malgré le trail des Aiguilles Rouges qui a pesé dans les jambes sur la fin. Contrairement au semi de Lille début septembre, j’ai assez bien géré mon rythme en ne partant pas trop vite, je suis resté constant tout au long de la course et ainsi pu réaliser un meilleur chrono.