Jogging des verriers 2016

Me trouvant à Trélon le weekend dernier, je me suis dit que faire ce 10kms pouvait être sympa pour diversifier ma préparation marathon. Après consultation avec coach Olivier, j’ai pris un dossard tout en pensant me ménager dans l’optique de la sortie longue du weekend. Le programme est donc de faire les 10 kilomètres entre 39′ et 44′, puis 30min relâchées une fois la ligne d’arrivée franchie.

Finalement la course fait officiellement 11kms et comporte de bon passages boueux dans des chemins de forêt ainsi que quelques cotes bien piquantes.

Le départ est donné à 16h, je me donne pour objectif de tourner aux alentours de 4’/km. Je suis étonnamment vite essoufflé et « combat » pour garder le rythme. Le long de l’étang du Hayon, on cherche un peu où poser les pieds entre les flaques d’eau et la boue. Je commence seulement à reprendre un peu de vigueur et remonte progressivement au classement. Je fais la descente dans la forêt avec pas mal d’engagement, je n’aurai peut être pas dû en raison des courbatures qui suivront… A 2 kilomètres de l’arrivée, un coureur m’interpelle par mon nom (?), il s’agit d’un ancien coéquipier de football lorsque je jouais en jeune, rencontre assez surprenante!

La dernière cote le long du cimetière est bien casse-patte, je termine en 43’50 » à la 19ème place. Une sortie très sympa sur un parcours nature qui m’a beaucoup plus. Point noir: je trouve que j’ai pas mal pioché, j’ai lutté pour tenir les 4’/km et ce n’est pas du genre à me rassurer avant le marathon prévu dans 3 semaines…

Semi-marathon de Fleurbaix

Départ à 10h10 pour ce semi proche de Lille. Se garer est un peu compliqué mais on ya arrive tout de même!

Je me place dans le sas 15 minutes avant le départ, c’est plutôt bien ordonné et les coureurs respectent leurs temps.

Le départ est donné, je pars entre 3’55 et 4′ au kilomètre. Je me cale rapidement avec un petit groupe. Beaucoup de vent de face entre le 7ème et le 10ème kilomètre, je m’abrite bien et tourne en 4’10. Après le 10ème, je relance en 3’55 – 4′. Le parcours faisant deux tours, on se retrouve dans les mêmes conditions de vent aux alentours du 18ème kilomètre. Je trouve le rythme du petit groupe pas suffisamment élevé et prend le wagon d’un coureur qui a accéléré jusque la lignée d’arrivée.

Je termine en 1h24’29 » à la 69ème place. Une bonne préparation et un bon repère pour le marathon du 17 avril, même si je pense être un peu juste pour abaisser mon temps de référence. On verra la forme après le dernier mois de préparation.

Foulée de la cathédrale de Chartres 2014

Première fois que je m’aligne sur une distance si courte… C’est donc parti pour 9,5 kilomètres sur un parcours de trois boucles avec une belle grosse montée le long des ruelles sinueuses bordant la cathédrale.

Le départ est donné vers 20h30 sous une pluie battante depuis le début de journée. Ca part très très vite! Je ne sais pas trop comment me caler surtout que je n’ai pas beaucoup d’entrainements dans les jambes. Je passe la première boucle sans trop de soucis mais arrive un peu carbonisé en haut de la montée, je ralentis donc un peu le rythme. Deuxième tour, je pioche toujours mais la pluie est agréable. Au début du dernier tour, je commence à rattraper des coureurs partis plus lentement, je zigzague dans les petites rues. J’ai un point qui m’oblige à ralentir pendant un ou deux kilomètres. Je franchis la ligne en 36’12 à la 63ème place.

Une expérience amusante, même si ça passe trop vite.

 

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Récit marathon de Paris 2014

De la déception pour ce marathon. En dépit d’une préparation avec un bon volume, j’ai explosé à partir du 25ème kilomètre, un gros coup de chaud qui m’a laissé sur place.

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Retour sur la ligne de départ, il fait relativement chaud doux, à 8h45 sur les Champs-Elysées, environs 14°! Depuis la veille je crains la chaleur. Je suis pas trop mal placé pour ce départ, j’aperçois les favoris de course, notamment Bekelé qui explosera le record de l’épreuve.

Le départ est donné, je franchis la ligne environs 5 secondes après le coup de feu. Le départ est émouvant avec toute cette foule. Toute de suite je ressens la chaleur et essaie de me caler sur un rythme facile. Avant la course, je n’ai pas suffisamment répété mon allure marathon et je sais que cela va me prendre de nombreux kilomètres avant de réussir à me caler:  1er kilomètre: 3’51 , 2nd : 4’02, 3ème: 3’59. Je fais un peu n’importe quoi et crains de le payer par la suite, néanmoins les pulses ne s’affolent pas avec un chiffre compris entre 155 et 158.

Je passe au km 5 en 20’06… suis-je en train de courir un semi? Bref je continue sur l’allure tout en ralentissant progressivement pour atteindre les 4’08 au kilomètre qui sont mon objectif de course. Je transpire beaucoup en ce début de course, et cherche les coins d’ombre, je sais que la chaleur va peser d’ici la fin de course.

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Le 15ème kilomètre est atteint 01h01’12, je suis toujours un peu trop rapide. Mis à part la chaleur, les sensations sont plutôt bonne, mon ischio-jambier gauche me tiraille un peu depuis le début de course mais ne m’empêche pas de courir à bon rythme. Le semi kilomètre est atteint en 1h26’12, selon mon plan initial je devais passer en 1h26’48.

A partir du 25ème kilomètres, les choses se corsent. J’ai toujours très chaud et sens le coup de moins bien arriver. Deux début de crampe se profilent au mollet, chose étrange que je n’avais jamais eu avant. Mon allure ralentit assez drastiquement, je n’ai plus de jus. En plus de cela, je perds un gel en raison d’un trou dans la poche de mon short alors que depuis le début de course, je m’étais vraiment concentrer sur l’hydration et les ravitaillements. Je passe le 30ème en 2h03’49. J’avais reconnu les 12 derniers kilomètres, mais au final je suis tellement en manque d’énergie que cela n’a servi à rien. J’essaie de maintenir une allure lente par rapport à ce qui était prévu en un peu moins de 4’40 au kilomètre. Le 35ème passe en 2h26’01, je termine au courage, j’ai vraiment très chaud. Je regarde ma montre et comprends que si je reste à cette allure, je peux au moins faire un sub-3heures. Ce sera chose faite, je termine en 2h59’21 à la 783ème place vraiment déçu par le deuxième semi que j’ai réalise 8 minutes plus lentement que le premier!

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Ma préparation avait été bien menée. D’où vient ce temps décevant au final?

  • 1ère raison: La chaleur, sans hésiter le gros coup de chaud du second semi m’a beaucoup handicapé. J’ai essayé de boire mais apparemment ce n’était pas suffisant.
  • 2ème raison: Parti trop vite. C’est certainement une des causes de la défaillance. Les pulses me rassuraient pourtant, mais j’avais oublié que sur marathon ce n’est pas si simple.
  • 3ème raison: Le manque de sorties longues: seulement 2 sorties au dessus de 2 heures, et l’allure marathon pas assez répétée. J’ai passé un long moment en début de course à chercher ma foulée.

Voilà, ce marathon passé, je ne vais pas en rester là. Dans un premier temps, je vais me trouver quelques semis voire 10 kilomètres et tenterait de m’aligner sur un nouveau marathon à l’automne très certainement.

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Semi marathon de Paris 2014

Une nouvelle fois grand soleil pour cette course à un peu plus d’un mois du marathon de Paris.

L’objectif n’est pas de se mettre dans le rouge mais de garder une allure pas trop dure surtout après un stage de natation les jours précédents. Je prends donc le parti de ne pas trop regarder ma montre, uniquement de temps vérifier mes pulsations cardiaques afin de ne pas dépasser les 170 puls/min.

Je prends le départ dans la zone préférentielle, une nouvelle fois on peut regretter que les sas soient remplis de coureurs d’entreprises partenaires de l’organisation. Dès le coup de feu donné il y a forcément très vite des bouchons avec des coureurs rapides et d’autres beaucoup moins.

Je débute donc à la sensation, je me sens plutôt pas trop mal et constate que le parcours est globalement en descente. Premier kilomètre en 3’59, c’est très bien, je continue sans trop forcer. Sans m’en rendre compte j’accélère les kilomètres suivant avec notamment des 3’48 et 3’44 respectivement au 4ème et 5ème kilomètre! Je n’ai pourtant pas l’impression d’accélérer, le parcours en descente est peut être une explication. Je ne m’inquiète pas trop de l’allure rapide et continue. Je passe le 5ème kilomètre en 19’20. Quel bonheur de retrouver des ravitaillements avec des petites bouteilles d’eau et non ces satanés gobelets où l’on en met plus à l’extérieur qu’au fond de son gosier! J’aimerai bien connaitre une comparaison en terme d’impact environnemental entre des gobelets et des bouteilles d’eau sur une course de masse telle que celle-ci…

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Le parcours reste très roulant (descendant) jusqu’au 16ème kilomètre si ce n’est une petite bosse au 8ème et une autre plus ou moins longue qui me fait perdre plusieurs dizaines de secondes car je me mets automatiquement en mode économie à la moindre élévation du relief.

Je passe le 10 en 38’38, le 15 en 58’17. Je faiblis un peu sur la fin, mais reste en dessous des 4′ au kilomètre. Je finis en 1’22’36 à la 422ème place, un peu étonné par un si bon temps alors que je partais plus pour une sortie longue en rythme qui s’inscrit dans la préparation du marathon.

Niveau FC, bonne nouvelle, j’ai ponctuellement titillé les 169, mais en moyenne je suis aux alentours de 163.

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Semi-marathon de Lille 2013

Bon, pas d’entrainement, pas de temps…

J’ai pu effectivement le vérifier le 31 août dernier. Avec pratiquement aucune sortie depuis début juin, je décide de courir le semi histoire de me faire plaisir. Comme prévu, les performances n’ont pas suivi.
En plus de cela, ma montre n’a pas trouvé les GPS avant le départ et sa mémoire était pleine, je ne pouvais donc pas contrôler mes pulsations cardiaques, ni mon temps, ni la distance gps.
Enfin de toute façon, aucune excuse, je termine en 1h28’35 à la 381ème place. Je n’ai pas été dans le rythme du début à la fin de la course, j’ai même beaucoup ralenti (pulses aux alentours de 163!) sans m’en rendre compte. Je termine un peu mieux les derniers kilomètres, en me forcant à adapter un rythme un peu plus correct.

Marathon du Vignoble d’Alsace 2013

Petit retour sur ma participation au marathon des vignobles d’Alsace le weekend dernier.
Au départ près de 800 coureurs, mais surtout une température très élevée. Je pars donc avec un nouveau porte-gourde à ma main.

Je débute doucement, la chaleur est là et le profil du parcours n’encourage guère à partir trop vite. Je passe le 10′ en 41’29. A l’approche de la dure bosse du 17ème, je ralentis naturelement la cadence mais une fois passée, je ne parviens pas à relancer. Je passe le semi en 1h30’40 qui confirme bien que je suis pas très bien… J’ai vraiment très chaud mais pense à m’hydrater régulièrement. Le deuxième semi ressemble plus à un chemin de croix, je n’avance plus, et tourne à des allures entre 4’20 et 5′ selon la difficulté du parcours. Paradoxalement je reprends quelques coureurs…

Je termine en 3h04’38 à la 12ème position. Vu la chaleur, je ne pense pas que j’aurai pu faire plus aujourd’hui.

Récit Marathon de Strasbourg 2012

Retour sur ce marathon, un peu plus d’une semaine après l’avoir couru.

Samedi 27 octobre, retrait du dossard au Zenith de Strasbourg, la météo est exécrable : de la pluie est du froid. Une éclaircie est toutefois annoncée pour le lendemain. L’après-midi, je réalise une ultime sortie de 20 minutes avec quelques courtes accélérations histoire de faire tourner les jambes, mais le froid et l’humidité sont vraiment contraignants.

Le dimanche matin, le réveil n’est pas trop compliqué avec le changement d’heure, j’avale une ou deux tranches de pain d’épice, un thé, et je suis d’attaque pour partir. Dehors, le soleil est au rendez-vous, les températures sont par contre négatives et je n’ai rien prévu pour : pas de gants, de bonnets etc.

Mon beau-frère nous accompagne ma sœur et moi, c’est plutôt bien car je peux porter un sweat et un bas de survêtement le temps d’aller sur la ligne de départ et de m’échauffer. C’est un peu compliqué de trouver la ligne de départ, beaucoup de personnes qui courent dans tous les sens et pas trop d’indications.

On trouve finalement l’entrée et je découvre avec surprise des sas de départs, grâce à mon (vieux) temps de référence sur la distance, je pars dans le sas 3h, je trouve l’idée un peu présomptueuse car je suis dans l’interrogation totale sur mon état de forme..

Après un dernier encouragement vers ma sœur, je rentre dans le sas et fait quelques échauffements surtout pour essayer de me réchauffer un peu. Le temps avant le coup de feu est vraiment long et est même retardé de 15 minutes environs. Finalement on démarre, beaucoup de monde le long de la route pour le premier kilomètre, c’est très festif.

 Je contrôle mes pulsations cardiaques et aperçoit un chiffre assez gros : 174 ! Je suis pourtant assez bien et court depuis moins de 5 minutes. J’arrive à la borne du premier kilomètre et regarde mon temps de passage : 4’30 ! Je ne comprends plus trop, je n’ai pourtant pas trop l’impression de me traîner…  finalement il s’agissait d’une erreur de placement de cette dernière. Je passe en réalité en 4 minutes, après le passage du deuxième kilomètre, mes puls descendent soudainement à 155, ce qui semble plus en adéquation avec mes sensations.

Le premier ravitaillement au 5ème kilomètre arrive très vite, même trop vite.. Je ne pense pas du tout au gel et en ouvre un en catastrophe après avoir pris un gobelet d’eau. Une fois de plus j’en mets bien plus à l’extérieur que dans ma bouche, il faudrait vraiment que les organisateurs trouvent une solution permettant de remettre les petites bouteilles d’eau sans forcément bloquer l’aspect environnemental. Avec l’eau du gobelet renversé sur mes doigts, ces derniers sont gelés !

Ces premiers 5 kilomètres s’avalent assez rapidement, je commence à me réchauffer également. Les dix kilomètres suivants passent très vite , je suis au 10ème kilomètre aux environs de 40’47. Tout va pour le moment assez bien, les puls ne s’affolent pas et le genou est transparent. Je profite pas mal du parcours, je revois notamment la commune d’Illkirch que je connais assez bien.

Peu après le 12ème, je croise mon beau-frère qui me donne une demi-banane qui me fait grand bien, surtout en raison du goût de gel qui me reste un peu dans la bouche en raison du peu d’eau que j’arrive à avaler avec les gobelets.

On arrive au passage en Allemagne avec la traversée du Rhin via le pont Pfimlin. Depuis quelques kilomètres, je cours seul, les seuls autres concurrents que je croise sont des participants de l’ekiden. Le pont est grandement exposé au vent, la température diminue une nouvelle fois. Alors que je m’étais bien réchauffé, j’ai de nouveau un peu froid. J’aperçois un groupe de coureurs à environs 500m devant moi. Je décide d’accélérer afin de me protéger un peu mieux du vent, je fais la jonction environs 1 kilomètre après l’arrivée sur le sol Allemand. Je ne sais pas si cet effort me pèsera par la suite car j’ai pas mal accéléré pendant 2-3 kilomètres avec un fort vent de coté. Je passe au semi en 1’27’30, tout se passe pour le moment assez bien.

Je reste un petit moment dans ce groupe, en effet, le parcours est maintenant pleinement exposé au vent et se déroule en majorité sur des pistes cyclables en bordure de champs. Certains passages sont plein vent de face, obligeant notre rythme à pas mal ralentir.

Le parcours est assez linéaire et pas très intéressant. Juste avant le trentième kilomètre, j’oublie une nouvelle fois de sortir un gel avant le ravitaillement, je le sors en catastrophe et le fait tomber… petit arrêt, marche arrière et c’est reparti. Les ravitaillements gobelet m’agacent vraiment de plus en plus ! Je passe le 30ème kilomètre en 2h04’34, le physique va toujours pour le mieux.

Au fur et à mesure, je remonte le groupe. Le rythme me semble même trop lent et décide donc d’accélérer un petit peu et lâche le groupe enj compagnie de deux autres coureurs revenus à notre niveau. Malheureusement peut de temps après, j’ai une assez forte douleur au tendon d’Achille du pied droit. Depuis quelques temps je ressentais cette douleur lors de palpation. Chaque appui devient très douloureux. Mon beau-frère m’avait dit qu’il serait peut être en Allemagne le long du parcours et des idées d’abandon me traversent l’esprit. Il reste presque 10 kilomètres et je ne me vois pas pouvoir finir. Je tente plusieurs choses : attaquer plus par le talon, ça calme un peu la douleur, autre moyen : je diminue grandement l’envergure de ma foulée c’est plus efficace. Je regagne un peu de vitesse mais je perds pas mal de temps par rapport à mon rythme des 30 premiers kilomètres, je perds 10 à 15 secondes par kilomètre alors que je suis globalement bien c’est assez frustrant.

Le passage en France s’effectue via la passerelle des Deux rives, j’avais lu plusieurs articles disant que ce serait un endroit clé mais au final je n’ai pas vu de grosses difficultés. Ca monte un peu certes, mais c’est tout de même très court.

Depuis quelques temps, j’aperçois le meneur d’allure 3h revenir assez vite sur moi et pour corser le tout, mon genou commence à me chiffonner. Malgré la lassitude et la douleur je décide de m’accrocher et force un peu mon rythme sur les derniers kilomètres, histoire de soigner le chrono.

Je reste en contact et atteint finalement la place Broglie en plein centre de Strasbourg en 2h59’18 en 60ème position. Une nouvelle fois un peu déçu car j’avais la forme pour faire beaucoup mieux. Avec le recul, j’aurais signé pour un temps en dessous de 3h avant de partir surtout avec une préparation un peu light pour un marathon.

Nous attendons ma sœur qui arrive dans un temps canon de 3h46’49, améliorant par la même de 11 minutes son record !

Au final un marathon sympathique, quelques petits problèmes d’organisation dus certainement à la jeunesse de l’événement. Le parcours en Allemagne n’est pas très passionnant avec les longues lignes droites interminables exposées au vent. L’arrivée sur la place Broglie est par contre très sympa, et le coupe-vent finisher m’a agréablement surpris.

J’ai plutôt bien géré la course ne me mettant jamais dans le rouge comme le montre ma courbe de pulsation cardiaque. Pour finir  mes temps de passage donnés par ma montre :

 

Récit Mini-Trail de Wurzel 2012

Après plus d’un an sans avoir couru en milieu montagneux, je fais enfin mon retour sur des sentiers de randonnée. Malgré des prévisions météo pessimistes, le beau temps est de la partie sur Villé, sympathique commune située sur le versant oriental du massif des Vosges.

Au programme 24 kilomètres pour 1000m D+, je n’ai pas de préparation, je verrai bien quelles sont les sensations du jour.

Le départ est donné à 8h30, peu de temps avant l’organisation nous accorde un bref point sur le parcours. A peine 20 mètres après le départ, on emprunte un premier sentier de rando qui doit nous mener jusqu’au somment de la crête de la Honel a environ 600m d’altitude. Mes jambes tournent bien dans les premières pentes, je n’ai pas fait d’échauffement avant mais je guette mon cardio qui semble m’annoncer des pulsations un peu trop rapide. Effectivement peu de temps après je suis obligé de baisser la cadence tant je peine à trouver mon souffle!

 

Après 30 minutes d’ascension, la pente s’adoucit, je récupère un peu, mais le cardio est toujours trop haut. Je passe le premier point d’eau sans m’arrêter. La descente vers le ravitaillement du 10ème kilomètre est assez plaisant, c’est technique, parfois un peu humide, mais globalement j’ye prends pas mal de plaisir, malgré les jambes qui tremblent au début. Je remplis vite fais la petite bouteille d’eau que j’avais emporté, boit un coca et repart très vite attaquer la montée du Guichat Rougerain à 760m. Les premières pentes sont assez fortes, je marche par moment, le reste de l’ascension peut se faire sur un petit rythme de course. Je suis mieux sur cette deuxième montée, je commence à rattraper quelques coureurs alors que j’avais l’impression de me faire doubler sans arrêt jusque maintenant. La dernière descente est très ludique et piégeuse, surtout un passage avec énormément de racines d’arbre, pour corser un peu la difficulté je porte de veille chaussure de running pas du tout typé trail et je glisse par moment. On arrive enfin à presque 4 kilomètres de l’arrivé sur une partie relativement plane à travers les champs qui n’a pas trop d’intêret et qui m’a semblé assez longue pour rejoindre le centre sportif de Villé. Je m’accroche et tente de garder un rythme correcte sur ces derniers kilomètres.

Je franchis l’arrivée en 2h24’53 à ma montre, 2h26’39 en temps officiel et 26ème position. Le temps n’a au final pas trop d’importance tant je suis surpris par le fait de n’avoir rien ressenti au niveau du genou, c’est vraiment bizarre! Je me ravitaille un peu et repars en arrière faire les derniers kilomètres avec ma soeur et mon beau-frère, tout deux présents sur le même parcours.

Au final, un trail très agréable, de superbes paysages, un parcours technique bien balisé. Je regrette presque de ne pas avoir couru le 52kms, mais avec le genou indécis et sans réele préparation ce n’aurait pas été très judicieux. Encore un gros merci aux organisateurs pour ce très bon moment!

 

20km de Paris 2011

Une course qui se termine à l’image de ma préparation. Premier abandon sur une course, plus exactement au 11ème km. La veille gastro, je n’ai donc pas beaucoup mangé, je prends tout de même le départ dimanche matin sous une pluie incessante avec des râles de faim provenant de mon estomac.

Je suis pas trop mal sur les 5 premiers kilomètres que je passe en 19min48 bien que les pulses soient un peu hautes par moment. Ensuite une mauvaise sensation dans le genou, je ralentis mais la douleur augmente, je perds beaucoup de temps, je ne cesse de me faire doubler. Ma décision est prise peu de temps après d’abandonner, j’en ai assez de courir avec le frein à main depuis 10 mois. Voilà au total, 11km en 47min

Je vais dorénavant tout faire pour trouver un moyen de soigner ce maudit genou et ne m’engagerai sur une course qu’en étant sûr à 100% de pouvoir courir sans gêne ni douleur. Je ne pense donc pas poster d’article de si tôt.